Les Troubles De l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH) sont encore assez mal connus du grand public et du monde enseignant. Pourtant l’OCDE estime qu’entre 3 et 5% des enfants européens en sont atteints. L’Agence de la Santé Publique française, elle, avance une fourchette haute : en France 5% des enfants seraient plus ou moins sévèrement touchés par le TDAH.

Très handicapants s’ils ne sont pas traités et accompagnés par un professionnel, ces troubles sont pourtant pas nécessairement évidents à détecter. On pense souvent à l’hyperactivité, qui s’exprime de manière assez visible, mais on néglige des troubles de l’attention sans hyperactivité dont les effets sont plus subtiles. On pensera donc qu’un enfant est « endormi », un « indécrottable rêveur », « pas fait pour les études » alors même qu’il ne présente aucun problème de discipline et possède une intelligence à minima égale à la moyenne (et bien souvent dans le cas des TDAH nettement supérieure à la moyenne, d’ou cet article sur ce site).

Alors voici 3 000 mots pour aborder le TDAH, sa définition, ses causes, son traitement. Si la perspective de lire 3 000 mots vous paraît insurmontable (après tout peut être êtes vous vous même un peu pris de TDAH !) alors n’hésitez pas à vous référer au sommaire clicable de l’article pour accéder directement à la section de l’article qui vous intéresse le plus !

TDAH : Définition

Le TDAH est un trouble neuro-développemental (donc durable) caractérisée par des difficultés importantes de concentration et/ou une hyperactivité-impulsivité rendant difficile pour l’individu atteint de contrôler son comportement.

Il ne s’agit pas d’un trouble psychologique, traitable par une thérapie, mais d’un fonctionnement différent du cerveau : il semblerait en effet que celui-ci souffre alors d’une insuffisance de certains neurotransmetteurs qui facilitent l’organisation et la gestion de la pensée et du comportement.

TDAH : 1 acronyme pour 3 affections

Ce trouble comporte donc 3 type d’affections qui peuvent s’exprimer seule ou combinée.
D’abord des difficultés de concentration : cela signifie qu’une personne aura les plus grandes difficultés à rester concentrer sur une tâche ou un problème : il sera constamment un « zappeur ». Il démontrera un manque de persistance et s’avèrera très désorganisé. Ainsi il pourra sembler incapable de réaliser des tâches aisées ou de comprendre des problèmes simples, tout simplement parce qu’il n’arrivera pas à fixer suffisamment son attention pour avoir le temps de trouver une solution, quand bien même son niveau d’intelligence pourrait rendre la chose extrêmement facile.
Ensuite, l’hyperactivité signifie qu’une personne ne peut rester en place immobile, y compris dans les situations où il n’est pas approprié de bouger (un examen par exemple). L’hyperactif apparaitra excessivement agité, excessivement bavard, excessivement turbulent… excessivement fatiguant.
Enfin l’impulsivité, souvient liée à l’hyperactivité, elle suppose qu’une personne agît avant d’avoir pensé aux conséquences pour eux et leur entourage. Une personne impulsive peut être socialement intrusive et interrompre soudainement toute discussion pour prendre une décision sans peser au préalable les conséquences sur le long-terme.

TDAH : Signes et symptômes

TDAH : Des signes pas toujours évidents et évolutifs gênent un diagnostic pourtant capital

Les symptômes de TDAH peuvent apparaître dans un intervalle d’âge de 3 à 6 ans et s’affirmer durant l’adolescence et l’âge adulte, si ceux-ci ne sont pas traités. Néanmoins en France on considère qu’un diagnostic fiable du TDAH se fait à partir de l’âge de 6 ans.
La principale difficulté concernant la détection du TDAH réside dans le fait que ses symptômes peuvent être confondus avec des problèmes émotionnels ou disciplinaires voir même passer totalement inaperçus chez des enfants tranquilles et sages, conduisant à un retard dans le diagnostic alors même que ceux-ci ont de graves problèmes de concentration (on considérera alors qu’ils sont « juste » paresseux ou trop rêveurs…).
Pourtant il est très importants de diagnostiquer le plus tôt possible le TDAH : en effet un adulte non diagnostiqué risque de développer une estime de soi très dégradée du fait d’un passif d’échec scolaire, de difficultés sociales et sentimentales, sans même parler de la vie en entreprise qui pardonne peu ce type de comportements…
Les symptômes de TDAH peuvent changer au fil du temps, au fur-et-a-mesure que le sujet vieillit. Chez les jeunes enfants atteints de TDAH, l’hyperactivité et l’impulsivité représentent le symptôme prédominant.
Alors que l’enfant atteindra l’âge de la scolarisation en école élémentaire, les symptômes d’inattention deviendront plus pénalisants et donc plus visibles.
A l’adolescence, l’hyperactivité semble diminuer alors que les symptômes d’inattention et d’impulsivité se développent.
A l’âge adulte, on retrouvera l’ensemble des trois symptômes : inattention, agitation et impulsivité.

Signes des troubles de l’attention et de l’Hyperactivité : une petite liste inexhaustive

Signes des troubles de l’attention

  • Négliger ou manquer des détails, faire des fautes d’étourderie à dans les devoirs à l’école, au travail ou lors d’autres activités
  • Eprouver des problèmes pour rester concentrer sur le travail ou sur un jeu, y compris pour les conversations, les conférences ou les lectures longues
  • Sembler ne pas écouter alors que l’on s’adresse directement au sujet concerné
  • Se lancer dans des tâches mais rapidement perdre le focus et se laisser facilement distraire / Difficulté à respecter la méthodologie imposée, respecter les ordres.
  • Eprouver des difficultés d’organisation des tâches et/ou des activités (faire les choses dans l’ordre, garder les objets et matériaux dans l’ordre…
  • Incapacité à respecter les délais, à gérer le temps
  • Éviter ou s’opposer aux tâches qui nécessitent un effort mental soutenu, (les devoirs pour les adolescents, les formulaires et les rapports pour les adultes)
  • Perdre ce qui est nécessaire pour les tâches ou activités (fournitures scolaires, crayons, livres, outils, portefeuilles, clés, papiers, lunettes, téléphones portables…)
  • Être facilement distrait par des pensées sans rapports avec les réflexions en cours ou des stimuli extérieurs
  • Être distrait dans les activités quotidiennes, telles que des tâches ménagères, courses, oublier de rappeler…

Signes d’Hyperactivité et impulsivité

  • Bouger et se tortiller sur leur siège
  • Quitter leur place dans les situations où rester assis est prévu, comme dans la salle de classe ou au bureau
  • Être incapable de jouer ou de se livrer à une activité de loisir tranquillement (par exemple un puzzle…)
  • Parler non-stop
  • Répondre avant même qu’une question soit entièrement posée, parler sans attendre son tour dans la conversation
  • De manières générales, grande difficulté à attendre son tour
  • Interrompre ou empiéter sur les autres, par exemple dans les conversations, jeux ou activités

TDAH : le Diagnostic et les facteurs de risques

Le diagnostic du TDAH se fait chez un professionnel

Le diagnostic du TDAH exige une évaluation complète par un clinicien autorisé, comme un pédiatre, un psychologue ou un psychiatre ayant une expertise dans ce type de trouble. A la base du diagnostic, le professionnel s’attachera à évaluer si les symptômes d’inattention et/ou d’hyperactivité-impulsivité sont effectivement chronique, s’il sont effectivement suffisamment intenses pour être handicapant et implique que la personne diagnostiquée ne peut atteindre le développement normal attendu pour son âge. Le médecin veillera également à s’assurer que les symptômes attribués aux TDAH ne soient pas en fait imputables à une autre pathologie médicale ou psychiatrique.
De manière générale la plupart des enfants atteints de TDAH ont été diagnostiqués au cours des années d’école primaire. Pour ce qui est des adolescents ou des adultes, les symptômes doivent avoir été présents avant l’âge de 12 ans.

Facteurs de risque des troubles de l’attention

Les scientifiques n’êtes pas sûr ce qui provoque le TDAH. Comme beaucoup d’autres maladies, un certain nombre de facteurs peut contribuer à ADHD, tels que :
• L’hérédité
• Tabagisme, consommation d’alcool ou de drogues pendant la grossesse
• Exposition à des produits toxiques pendant la grossesse ou pendant l’enfance (plomb dans les canalisations …)
• Faible poids de naissance
• Traumatismes crâniens
Le TDAH est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes, et pour ces dernières les symptômes sont plus souvent liés à des problèmes d’attention qu’a des troubles hyperactifs.
Enfin, le TDAH ; par causes ou par conséquences ; peut être accompagné de différents types de pathologie connexes : trouble anxieux, trouble dépressifs, toxicomanie, sont fréquents chez les personnes atteints de TDAH.

Traitements et thérapies du TDAH

Bien qu’il n’y ait pas de remède pour le TDAH, actuellement les traitements disponibles peuvent aider à réduire les symptômes et améliorer les conditions de vie des personnes atteintes. Les réponses thérapeutiques peuvent être de différente nature : médicaments, psychothérapie, éducation ou formation ou une combinaison de ces traitements. Les enfants ayant le TDAH peuvent tout à fait mener une existence normale et heureuse. La clé du succès est d’avoir un plan d’action et une équipe pour le construire. Quelle est cette équipe ? L’enfant bien sûr, les parents, les enseignants, thérapeute et médecin, qui vont tous travailler ensemble pour le même objectif.

Traitement de la TDAH : l’approche médicamenteuse

Pour les cas sévère : prescription médicamenteuse est possible en dernier recours

De manière générale, les médicaments prescrits dans le cadre de TDAH réduisent l’hyperactivité et l’impulsivité et améliorent la capacité à se concentrer, travailler et apprendre. Néanmoins ils ne représentent qu’une partie du traitement et doivent faire l’objet d’une concertation entre le médecin traitant, le psychologue et bien évidemment le patient et ses parents. Il faut savoir qu’aucun des médicaments prescriptibles n’ont été développés spécifiquement pour le TDAH : ils sont prescrits parce qu’empiriquement on observe un effet positif, mais on n’est pas toujours en mesure d’expliquer le pourquoi du comment et peut-être même d’évaluer pleinement les effets secondaires – et ce principalement chez l’enfant (impact de la substance sur le développement du cerveau). C’est la raison pour laquelle il est souligné par les agences de santé officielle, qu’il ne doit être prescrit que lorsque tous les autres moyens se sont avérés insuffisants. Pour votre enfant méfiez-vous donc de la prescription « automatique » , comme cela se fait un peu trop souvent. Parlez-en à votre médecin : il vous guidera mieux que personne (y-compris cet article  ). Parfois il faudra tester plusieurs médicaments ou dosage différents avant de trouver celui qui fonctionne pour une personne en particulier. Evidemment toute personne, enfant ou adulte, prenant ces médicaments doit être surveillée avec soin par le médecin traitant. Il existe en effet un certain nombre d’effets secondaires qui peuvent s’avérer néfastes. N’oubliez pas : si la prise de médicament peut aider, il est capital de bien étudier et jauger le rapport risque/bénéfice du traitement comme le souligne cette brochure de L’agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM)

Des Stimulants contre le TDAH (majorité des prescriptions)

Le type le plus commun des médicaments utilisés pour traiter le TDAH est en fait un stimulant, a l’instar des Méthylphénidates commercialisés sous les noms de Ritaline ou du Concerta par exemple. Bien que cela puisse paraître surprenant d’utiliser un stimulant pour traiter une hyperactivité, il fonctionne car ce dernier augmente la proportion dans le cerveau de dopamine et de noradrénaline, qui jouent un rôle essentiel dans la structuration de la pensée et l’attention. Néanmoins selon le Vidal, le mode d’action du médicament pour obtenir ce résultat n’est pas connu… A utiliser avec précaution donc.

Sous surveillance médicale, les médicaments stimulants sont considérés comme sûrs. Cependant, il y a des risques et certains effets secondaires, surtout lorsque qu’ils sont mal utilisés ou pris selon une posologie inappropriée. Par exemple, ces stimulants peuvent augmenter la pression artérielle,  la fréquence cardiaque et l’anxiété. Par conséquent, toute personnes avec d’autres problèmes de santé, y compris l’hypertension artérielle, saisies, cardiopathie, glaucome, foie ou une maladie rénale ou un trouble anxieux doit informer son médecin en amont de la prescription.

Parmi les effets secondaires, certains doivent entrainer un arrêt du traitement et doivent impérativement être communiqué au médecin s’ils se manifestent :

  • Perte d’appétit
  • Troubles du sommeil
  • Tics (des mouvements soudains et répétitifs ou des sons) ;
  • Modifications de la personnalité
  • Irritabilité et anxiété accrue
  • Maux de ventre
  • Maux de tête

Les médicaments non-stimulants

Quelques autres médicaments pour le TDAH sont non-stimulants. Ces médicaments prennent plus de temps pour commencer à agir, mais peuvent également améliorer la concentration, l’attention et la réduction de l’impulsivité chez une personne souffrant de TDAH. Ils sont généralement indiqués lorsqu’une personne a des effets secondaires gênants lors d’un traitement aux stimulants ou que ce dernier s’est avéré inefficace ou bien même en combinaison avec un stimulant pour augmenter l’efficacité de l’ensemble.

Certains antidépresseurs (approche controversée)

Bien que non approuvés par la majorité des agences gouvernementales de santé, certains antidépresseurs sont parfois utilisés seuls ou en combinaison avec un stimulant pour traiter le TDAH. Les antidépresseurs peuvent aider à lisser les symptômes du TDAH et peuvent être prescrits si un patient a des effets secondaires gênants suite à la prise de stimulants. Les antidépresseurs peuvent être utiles en combinaison avec des stimulants, si un patient présente d’autres troubles, comme par exemple un trouble de l’anxiété, un trouble dépressif ou un autre trouble du comportement.

Traitement de la TDAH : la psychothérapie

Une action de concert pour aider l’enfant TDAH

Les enfants atteints de TDAH ont besoin de plus qu’une simple médication. Ils ont d’abord et principalement besoin d’aide, d’apprendre à changer la façon dont ils agissent. Ils ont aussi besoin d’un soutien pour apprendre à gérer la mésestime de soi née d’un sentiment de différence, voire de sous-performance, et son cortège de sentiments tels que la colère ou le renfermement sur soi.
Un thérapeute (psychologue, psychiatre voire même idéalement neuropsychiatre) peut aider les jeunes TDAH. Les thérapeutes travaillent avec les enfants et leurs parents pour établir un plan d’action concret visant à entrainer les petits TDAH à gérer leur trouble. Ils leur donneront des idées sur la façon de renouveler les règles en vigueur à la maison, les attentes et les objectifs posés par les parents, à mieux gérer les amitiés et leur comportement en classe ou face à l’apprentissage.
Cet accompagnement peut donner lieu à de nombreux conseils pour améliorer la relaxation et la détente (pour rester plus calme) via par exemple des exercices de sophrologie.

La thérapie comportementale : principal élément de la thérapie

La thérapie comportementale est un type de psychothérapie qui a pour but d’aider les personnes à modifier leur comportement. Elle implique dans ce cas une assistance pratique, telle qu’une aide à l’organisation des tâches, l’aide à la méthodologie de réalisation des devoirs ou l’aide à la gestion des événements émotionnellement intenses.
La thérapie comportementale représente également une aide pour :
• Surveiller et gérer son propre comportement
• Se récompenser soi-même pour des comportements en adéquation aux comportements donnés en objectifs (maîtriser sa colère ou penser avant d’agir) : se rendre compte que l’on a réussi à gérer une situation est une récompense en soi.
• Parents, enseignants et membres de la famille peuvent donner un retour d’expérience positif ou négatif quant à la gestion de certains comportements et aider ainsi à établir des règles claires, des listes d’axes d’amélioration et autres routines structurées aidant une personne à contrôler son comportement
• Rappel et autocontrôle sur le respect de certaines règles sociales comme attendre son tour, partager ses jouets, répondre aux moqueries éventuelles, mieux détecter les expressions du visage de ses interlocuteurs pour adapter son propre comportement.

Traitement de la TDAH : Education et Formation

Les enfants et adultes atteints de TDAH ont un grand besoin d’attention et de compréhension de la part de leurs parents, familles et les enseignants pour s’épanouir pleinement et relever les défis qui les attendent dans la vie. Pour les enfants une certaine frustration, un historique de blâmes et en conséquence une forme de colère peuvent avoir été accumulé au sein d’une famille avant le diagnostic. Ainsi parents comme enfants peuvent avoir besoin d’aide pour surmonter les sentiments négatifs générés par une telle situation. Les psychologues sont alors complètement indiqués pour aider les parents à mieux comprendre le TDAH et comment il affecte une vie de famille. Ils aideront également l’enfant et ses parents à acquérir des réflexes facilitant la compréhension des spécificités liés les uns aux autres. Ils pourront aussi définir des méthodologies avec les parents visant à mettre en place un système de récompense immédiate pour les moments ou l’enfant aura réussi à dompter son TDAH en adoptant un comportement attendu (attention il ne s’agit pas de le couvrir de bonbons : « récompense » peut être entendu comme une simple félicitation). Ils pourront aussi apporter aux parents certaines techniques de gestion du stress, afin que ceux-ci puissent prendre le recul nécessaire à la gestion d’une crise chez un enfant TDAH.
De même il existe un certain nombre d’association qui traitent spécifiquement du TDAH : on peut par exemple citer HyperSuper – TDAH-France dont la vocation est de venir en aider aux enfants et parents concernés par le TDAH. Vous trouverez sur leur site un ensemble d’informations, de ressources ainsi que des évènements pour échanger avec d’autres parents qui sont confrontés aux mêmes situations.

Conseils aux enfants et adultes TDAH pour rester organisés

Quelques routines simples peuvent aider les personnes atteinte de TDAH de tous âges a rester organisées et concentrées sur les choses à faire. Ces petits réflexes peuvent être particulièrement utiles pour les parents mais aussi les enseignants des enfants TDAH.

• Maintien de routines stable dans le temps, pour faire de ces tâches un reflexe
• Production de listes des différentes activités et tâches affichées sur le frigo par exemple et dont les éléments seront barrés une fois réalisés.
• Au dela de la liste nécessairement « court-termiste » accorcher un calendrier ou l’on note tous les grands évènements à venir afin d’aider à la planification plus long terme
• Utiliser extensivement son smartphone : pleins d’applis proposent de gérer un système de rappels sur la base d’un calendrier & d’une liste de tâches que l’on peut paramétrer.
• Assigner une place de référence pour les clés, les factures et documents et ne pas la changer
Découper les grandes tâches en petites étapes afin que la réalisation de chaque tâche procure un sentiment d’accomplissement (logique de récompense).

Pour les enfants notamment il sera particulièrement important de maintenir une routine et un calendrier stable. Garder la même routine tous les jours (lever, douche, petit déjeuner, lavage de dents etc etc), la même heure de réveil et de couché. Rythmer les périodes de devoirs, de jeux en plein air et d’activités d’intérieur. Ne pas oublier d’organiser les objets du quotidien : avoir une place pour tout et tout garder à sa place. Cela comprend les vêtements, le sacs à dos, les jouets etc.

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Trouble de l'Attention avec ou sans Hyperactivité : Définition, symptômes et accompagnement
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Trouble de l'Attention avec ou sans Hyperactivité : Définition, symptômes et accompagnement
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Les Troubles De l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH) sont encore assez mal connus du grand public et du monde enseignant. Pourtant l’OCDE estime qu’entre 3 et 5% des enfants européens en sont atteints. L’Agence de la Santé Publique française, elle, avance une fourchette haute : en France 5% des enfants seraient plus ou moins sévèrement touchés par le TDAH.
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