Enfant surdoué | Enfant Précoce : Définition & Enjeux
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L’enfant précoce est un enfant qui se caractérise par des capacités sensiblement et durablement plus élevées que celles des autres enfants du même âge. Si le terme « précoce » fait référence en France, il est un peu trompeur, car il suggère que ces enfants sont juste « en avance » et que cela est presque un état transitoire. Or il n’en est rien, car l’essence même de l’enfant eip est d’être surdoué ; c’est-à-dire supérieurement intelligent. C’est la raison pour laquelle beaucoup d’autres pays préfèrent l’appellation « Haut Potentiel Intellectuel » qui traduit mieux deux notions fondamentales de la douance infantile : d’abord qu’il s’agit d’un potentiel (qui peut donc ne pas être exploité), ensuite que c’est un état de fait par nature.

Enfant surdoue Enfant Précoce

Un enfant précoce est qualitativement et quantitativement plus intelligent

 

Il possède un QI supérieur à 130 et donc à 98,2% de la population

La première définition de l’enfant Haut potentiel se base sur son Quotient Intellectuel : pour être surdoué, l’enfant doit dépasser de deux écarts types le QI moyen de la population d’appartenance. Sur un test standard, comme le sont les tests développés par Wechsler, cela nous donne un QI minimum de 130 alors que la moyenne est à 100.

Il possède aussi une manière de pensée plus qualitative

Mais l’enfant surdoué ne se limite pas à une simple différence de QI, ce qui le rend très spécial, c’est sa manière très particulière de penser.
Tout d’abord la vitesse de ses connexions neuronales est quasiment deux fois plus importante que celle des enfants normaux : sa pensée devient plus rapide que ce que sa conscience peut enregistrer. C’est pourquoi les enfants intellectuellement précoces sont souvent considérés comme des intuitifs : ils trouvent des solutions très rapidement mais sans pouvoir vraiment expliquer comment ils en sont arrivés à cette conclusion.
Au-delà de cette vitesse de transmission, l’interconnexion des neurones en réseaux est beaucoup plus importante chez ces enfants que chez l’individu moyen. Là où ce dernier va mobiliser une aire spécifique de son cerveau pour traiter un type d’information, le haut potentiel va lui, faire intervenir plusieurs régions et paralléliser les traitements de l’information ce qui augmente d’autant plus les facultés cognitives.
Ensuite l’enfant HPI utilise quantitativement plus son cerveau droit (lié à la créativité, aux émotions etc etc) que la moyenne qui se repose plus sur le lobe gauche. Ainsi la pensée surdouée est-elle beaucoup plus créative et décalée que la moyenne

Caractérisée par une pensée en arborescence (versus séquentielle)

Enfin, grâce à ses différences biologiques, le petit zèbre, comme il est parfois appelé, est capable de déployer une autre manière de penser : la pensée en arborescence. La méthode « normal » de penser est généralement séquentielle : chaque étape de raisonnement se suit dans un ordre logique jusqu’à la résolution du problème, et ce parce que chaque étape a mobilisé l’ensemble des capacités allouées à la résolution dudit problème. En revanche, l’enfant HP disposant de plus de capacités, il va paralléliser les traitements de l’information et suivre donc simultanément plusieurs pistes qui mènent toutes à la résolution du fameux problème mais qui complexifient singulièrement sa résolution. Cette pensée en réseaux qui se ramifie en plusieurs arborescences traitées en parallèle provoque certaines difficultés pour l’enfant quand il s’agit d’exposer un raisonnement pour répondre à une question : il risque de partir dans tous les sens (ou donner l’impression de partir dans tous les sens) et procéder à un exposé très déstructuré un peu comme un « brainstorming » perpétuel.

Pour plus d’information sur les spécificités intellectuelles des surdoués vous pouvez accéder à cet article qui s’attache à définir ce qu’est un surdoué

Mais l’enfant surdoué n’est pas forcément un génie en toutes choses

L’enfant précoce est le plus souvent dyssynchrone

Aussi impressionnantes soient ses capacités, le petit surdoué n’est pas nécessairement surdoué en tout. Les enfants HP se développent souvent de façon asynchrone, leurs esprits sont souvent en avance sur leur croissance physique et des fonctions cognitives et émotionnelles spécifiques sont souvent à différents stades de développement. En outre, la douance est souvent inégalement répartie entre les différentes sphères intellectuelles. Ainsi un petit zèbre peut se distinguer grâce à d’exceptionnelles capacités mathématiques, mais se révéler très inférieur à la moyenne pour ses capacités orthographiques ou verbales, en cas de dyslexie par exemple.

La plupart des chercheurs ont désormais tendance à reconsidérer la définition de la douance en y pondérant le poids des tests de QI par l’ajout d’autres caractéristiques plus subjectives telles que la créativité, l’hypersensibilité etc etc.

Ainsi au-delà du simple QI la définition de l’enfant précoce se fera au travers de l’ensemble des composantes de sa personnalité : le potentiel intellectuel bien sûr mais aussi sa personnalité psychoaffective.

Relativiser les définitions basées uniquement sur le QI : l’intelligence multiple

Pendant très longtemps, il était communément accepté que la douance se définisse comme une différence strictement quantitative, mesurable par des tests de QI. Néanmoins désormais un certain nombre d’experts décrivent la douance sans faire référence à un score de QI mais comme une façon fondamentalement différente de percevoir le monde, qui se répercute sur chaque expérience vécue par l’enfant, et au-delà, tout au long de sa vie.

Cette approche basée sur le QI a le mérite d’être simple et scientifique. Elle est d’ailleurs la seule qui vaille pour qui veut intégrer des associations de surdoués, telles que MENSA par exemple. Pourtant s’il existe clairement une corrélation entre perception du monde et niveau de QI, la perception du monde peut être différente sans que le test de QI n’arrive à discerner l’objet de la douance (leur standardisation les rend nécessairement réducteurs). C’est pourquoi il est impératif de se pencher sur d’autres aspects de l’intelligence pour bien faire le tour de la question.

Pour relativiser le poids prépondérant du test de QI dans l’identification du surdoué, nous pouvons nous pencher un peu plus sur une théorie qui, autant le dire tout de suite n’est pas consensuelle, et consiste à  discerner neuf formes différentes d’intelligences. Il s’agit de la théorie de l’intelligence multiple qu’Howard Gardner pose dans son « Frames of Mind: the Theory of Multiple Intelligence » commis en 1983.

Pour Gardner il existe plusieurs types d’intelligences donnant pour chacune d’elle lieu à un type de surdoué. Ainsi l’enfant intellectuellement précoce peut être défini comme un enfant exceptionnellement compétent dans un ou plusieurs des domaines suivants :

  • Intelligence linguistique (utilisation des mots et des nuances de sens)
  • Intelligence logico-mathématique (capacité à résoudre des problèmes abstraits du domaine de la logique ou des mathématiques)
  • Intelligence spatiale (capacité à établir des relations entre les objets dans l’espace / se repérer dans l’espace)
  • Corporelle/kinesthésique (capacité psychomotrices : contrôle fin du mouvement dans un sport par exemple)
  • Intelligence musicale (percevoir reconnaitre et créer de rythmes et mélodies)
  • Intelligence inter-personnelle (capacité à comprendre les autres et communiquer avec eux)
  • Intelligence intra-personnelle (connaissance de soi, de ses atouts et de ses limites et capacité à utiliser cette connaissance dans la vie)
  • Intelligence naturaliste (Classer et différencier des objets par catégories – ajout ultérieur en 1993)
  • Intelligence existentielle (ou spirituelle) (aptitude à s’interroger sur le sens des choses ; a remettre en question des faits « évidents »)

Certes, l’approche de Gardner est sujette à débat dans les milieux spécialisés car aucune recherche expérimentale sur l’intelligence humaine n’a jusqu’ici validé ces neuf formes. Pourtant elle a le mérite de souligner que l’intelligence peut prendre de multiples formes et qu’elle est par conséquent difficile à cerner et donc mesurer. D’où la nécessité de pondérer le poids du score de QI dans la définition de la Douance : un escrimeur de très haut niveau n’est-il pas quelque part un surdoué dans son art ? Est-ce pour autant qu’il comprendra à 15 ans les concepts avancés de la physique quantique ? Et aurait-il les mêmes besoins et les mêmes enjeux que l’ado qui justement comprendra ces fameux concepts ? Non bien évidemment.

Ce qui nous amène à un point fondamental : il faut considérer la douance au travers de la personnalité chez qui on la recherche. Chaque individu est unique et les conséquences de son intelligence sur ses besoins et son développement l’est tout autant. Et c’est bien la raison pour laquelle les définitions officielles, en France comme aux Etats Unis par exemple, font le plus souvent abstraction d’une référence à un score de QI

Le QI est trop réducteur : un constat qui prévaut dans les définitions officielles

Les institutions nationales évitent de parler de niveau de QI dans les définitions qu’elles donnent de l’enfant surdoué. Néanmoins il est amusant de comparer la définition de l’Education Nationale française et celle posée par la loi fédérale « étatsunienne ».
En effet si la définition hexagonale admet une spécificité (ou une vague « particularité »), elle la présente comme une « avance » (ou une précocité) ce qui évite soigneusement d’admettre que des différences importantes de talent existent au sein d’une même classe (Ahhh l’Egalité au sens strict  est-elle vraiment la seule garante de la Fraternité, même au prix de la Liberté ?)
Les américains, qui eux se contentent d’avoir confiance en Dieu, ne se coupent pas les cheveux en quatre : ils annoncent directement qu’un enfant surdoué (« Gifted & Talented ») est un enfant dont une ou plusieurs aptitudes sont supérieures aux autres, et qu’il faut donc les traiter différemment.

Ainsi l’Education Nationale Française a créé en 2002 le terme officiel  « Enfant Intellectuellement Précoce » ou  « EIP «  qu’elle définit comme :
 « L’enfant intellectuellement précoce est un enfant dont le développement intellectuel est en avance par rapport à celui des enfants de son âge, et qui présente certaines particularités dans son processus de compréhension et d’apprentissage. »

On complétera cette définition par une citation de la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école – article 27 codifié 321-4- qui prévoit  une meilleure prise en charge des élèves intellectuellement précoces ou manifestant des aptitudes particulières et qui montrent aisance et rapidité dans les activités scolaires, “notamment par des aménagements appropriés”.

Pour la définition de son homologue Outre-Atlantique on retrouvera une définition un peu moins sybilline :
« Le terme « doué et talentueux »[Gifted & Talented]  lorsqu’il est utilisé pour désigner les étudiants, les enfants ou les jeunes de manière générale ; signifie élèves, enfants ou jeunes qui démontrent une capacité supérieure de performance dans les domaines intellectuel, créatif, artistique, dans leur capacité de leadership, ou dans des domaines académiques spécifiques ; et qui ont besoin de services ou activités qui ne sont pas ordinairement fournies par l’école – et ce afin de pleinement développer ces capacités. »

Ces définitions exposent plus ou moins clairement plusieurs caractéristiques propres à la douance : D’abord elles soulignent la diversité des domaines où les performances peuvent être démontrées. Ensuite elle repose sur la comparaison avec d’autres groupes (ceux des classes d’enseignement général ou les enfants du même âge, du même niveau d’expérience ou du même type d’environnement social)
Enfin l’utilisation de termes qui impliquent un besoin de développement du don (capacité et potentiel) par des moyens ou des programmes adaptés qui leurs sont spécifiquement dédiés.

Là se pose l’épineuse question de la scolarisation de ces petits génies.

Le Zèbre à l’école : Qui peut le plus peut le moins !

L’enfant HP à l’école : anatomie d’un échec

Pour employer une image volontairement grossie au prix de l’exactitude : un enfant avec 130 de QI dans une classe normalement intelligente (à 100 de QI) reviendrait à mettre un enfant normal dans une classe de déficient mentaux (à 70 de QI) ; si l’on respecte le principe d’une distance de deux écarts type entre le sujet et son environnement de classe.
Vu sous cet angle un peu grossier il devient néanmoins évident que la reconnaissance des enfants EIP et de leurs besoins spécifiques posent un certain nombre de questions au sujet de la philosophie éducative, les techniques pédagogiques et des pratiques d’évaluation.

D’ailleurs selon l’AFEP seuls 33% des enfants surdoués poursuivront leur cursus scolaire dans le supérieur et environ 45% d’entre eux redoubleront au moins une fois…

Mais alors pourquoi l’école n’arrive-t-elle pas à valoriser ces incroyables talents ?

Tout d’abord parce que rythme et contenu des programmes scolaires sont calibrés pour la moyenne de la population. L’Ecole pour tous est pensée pour tous et pas pour les cas minoritaires. Il faut bien admettre qu’on assiste à une prise de conscience de l’Education Nationale quant aux besoins spécifiques des enfants précoces (voir la page « Scolarisation des Enfants Précoces sur site de l’Education National), mais celle-ci reste principalement dépendante des initiatives prises au niveau local soit par le rectorat (par exemple un référent « surdoué » par département dans le rectorat de Montpellier) ou soit directement par l’établissement, pour peu que l’équipe en charge soit sensible à cette problématique (ce qui est rarement le cas)
En vérité on ne peut pas dire qu’empiriquement l’école joue pleinement son rôle dans la détection des petits Haut-Potentiels. Déjà, le corps professoral est assez peu sensibilisé aux problématiques de la précocité, et beaucoup considèrent qu’un HP est avant tout un enfant dont la moyenne des notes est bien plus élevée que ses camarades. Au pire on se verra rétorquer que « qui peut le plus peut le moins » et que l’EIP, s’il est aussi intelligent que ses parents semblent le croire, n’a qu’a rentrer dans le rang et prouver ses talents dans le cadre strict des devoirs qui lui sont demandés.
Nous pourrions même aller jusqu’à dire que ces enfants sont généralement plutôt mal vus de la part de leurs professeurs : ils représentent une surcharge de travail assez conséquente et leur hypersensibilité en font des élèves parfois déroutant. Quant aux parents qui évoquent cette problématique, ils sont bien souvent taxé « d’aveuglement parental » (Oui tout le monde veut que son petit rejeton soit un génie !)

La détection de la précocité est complexifiée par la réaction du surdoué à un cadre éducatif trop peu « chalengeant »

Bien souvent le talent des petits surdoués ne s’exprime pas directement sur les questions traditionnellement associées à l’intelligence.
Certains de ces enfants atteignent facilement des niveaux élevés de performance dans un domaine de prédilection, mais peuvent se retrouver « lamentablement » à la traine dans d’autres domaines qu’il soit intellectuel, émotionnel ou social ce qui complexifie grandement la lecture d’une douance potentielle.
De plus, le talent inexploité pourra s’exprimer au travers de difficulté de comportement, d’un rejet du système voir d’une « démission » intellectuelle. Pourquoi ? Tout simplement parce que petit zèbre s’ennuie à mourir dans un environnement bien trop lent pour ses capacités. Il peut même paraitre bête : face aux difficultés rencontrées par les autres dans la résolution de certains problèmes – qui sont néanmoins pour lui évidents – il peut se dire que sa réponse n’est pas la bonne car trop simple et chercher quelque chose de plus compliqué. Il répondra alors complètement à côté de la plaque sans que personne ne comprenne vraiment pourquoi….

La détection se fait chez un psychologue professionnel utilisant des outils adaptés

A la maison, certains signes peuvent vous mettre sur la voie

Mais alors si le surdoué n’est pas forcément un génie, comment le repérer ? Ce n’est pas une chose aisée d’autant plus que, bien souvent, votre petit se comporte comme un caméléon pour masquer sa différence. S’il ne se cache pas, les signes de la douance peuvent être déroutants : refus de l’autorité, problèmes de comportement, fainéantise exaspérante… bref la précocité est taquine et peut se révéler au travers de comportements que l’on ne soupçonnerait pas lui être lié.
D’où l’importance de connaitre les signes les plus fréquemment observés chez les surdoués ainsi que cette typologie de 6 profils type de surdoué qui accessibles sur ce blog en cliquant sur les liens ci-dessous.

Mais pour réellement savoir il faut rencontrer un psychologue spécialisé !

Oubliez les avis de la voisine ou du boucher ; si vous avez un doute il ne peut être levé qu’en suivant une procédure normée et spécifique ! Un enfant précoce est « diagnostiqué » (Eh oui…ça fait un peu grippe quand même) en dressant un tableau psychologique (bilan psychométrique, anamnèse, test de QI, gestion des émotions) avec un psychologue spécialisé. C’est ce que l’on appelle le bilan psychologique, dont le test de QI n’est qu’une composante.
Quels sont les outils qui vont être utilisés dans le bilan psychologique :
Il y a toute une batterie de tests qui sont complémentaires : tests d’aptitudes et de raisonnement, échelles d’intelligence, tests de mémoire ou d’attention, évaluation des structures logiques : les tests psychométriques vont être utilisés pour « cartographier » l’intelligence de votre E.I.P
A cela s’ajoutera aussi des tests de personnalité, des questionnaires de comportements, des tests évaluant la motivation, l’anxiété face à l’apprentissage, une éventuelle dépression…
On peut aussi utiliser des bilans de compétences et d’orientations pour mieux pouvoir accompagner les enfants précoces ou les adolescents surdoués.
Mais pourquoi payer plusieurs centaines d’euros pour la détection ? N’y a-t-il pas des tests de en ligne ?
Non car l’évaluation du quotient intellectuel n’est pas la simple évaluation des capacités logiques du surdoué : la plupart des tests en lignes ne sont pas adaptés car ils ne mesurent que ces dernières. De plus, la Douance étant encore assez peu définie ; il faut un regard d’expert pour interpréter les résultats et s’orienter vers les bons tests.
Ce choix des tests se fera en fonction de la nature de ce que l’on veut tester (TDAH, test de QI simple…), de l’objectif du tests (évaluer la douance ou traiter une TDAH ?), mais aussi des hypothèses cliniques que le spécialiste aura formulées au cours d’un entretien préalable avec l’enfant.
De même il faut pouvoir aussi s’adapter à la situation de l’individu testé ; modifier l’ordre ou la nature des tests en fonction des tests précédents afin d’affiner la compréhension des atouts ou des problèmes et par la même améliorer le diagnostic et la prise en charge éventuelle.
N’oublions pas qu’il s’agit avant tout d’individus uniques et qu’a ce titre la précocité est polymorphe ! Il faut donc un œil aguerris pour la détecter.

La preuve et la quantification de la douance : les tests psychométriques

La plupart des tests de QI n’ont pas la capacité de discriminer avec précision les niveaux les plus élevés de QI. En cela ils ne sont pas efficaces pour déterminer si un élève est surdoué et encore moins pour évaluer son niveau de douance – et je ne parle même pas de l’évaluation des différentiels de QI en fonction des différents aspects de l’intelligence.
En France, la référence (dans plus de 80% des cas) pour évaluer le niveau de QI d’un surdoué est les test de Wechsler (WPPSI pour les très jeunes ; WISC pour les enfants et jeunes adolescents ; WAIS pour les ados de plus de 16ans et les adultes).
Pour plus d’information sur ces tests vous pouvez consulter cet article dédié aux tests de Wechsler

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Enfant précoce |Enfant Surdoué | EIP : Définition
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Enfant précoce |Enfant Surdoué | EIP : Définition
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Tout ce que vous devez savoir sur les enfants précoces; tous les signes que vous devez repérer pour savoir si votre enfant est surdoué
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enfant-surdoue.fr
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